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Excursions
Grand Parc Naturel Topes de Collantes
Topes de Collantes est une forêt
sans animaux dangereux pour l'homme.
Sa température oscille entre
16 et 25 ºC, une température
idéale pour marcher sans se
fatiguer. Les plus courageux pourront
affronter des pentes de pins ou de
longues marches. Il est impossible
d'échapper au regard des perruches
qui considèrent le visiteur
comme un étranger et à
la beauté des orchidées
et autres plantes. Il est possible
de se baigner dans les puits naturels
et les chutes d'eau ou simplement
s'asseoir et se laisser aller à
rêver. L'âge importe peu,
ici, les plus vieux sont des fougères
arborescentes qui mesurent jusqu'à
15 mètres de haut.
Parc
El Cubano
Site recommandé pour éliminer
le stress. À 5 km de la ville
de Trinidad, on peut se promener à
cheval ou à pied, et s'éloigner
du bruit et de la foule. Un bain dans
les puits d'eau bleue nous apaise.
Il est également possible de
découvrir de plus près
la vie des paysans cubains, de l'homme
naturel, qui n'est pas pollué
par les formalités. À
proximité se trouve l'un des
premiers ingenio (moulin de plantation
sucrière) de Trinidad, au milieu
des vestiges de l'esclavage africain.
Parc
Guanayara
Les premiers colons sont arrivés
de Galice et sont restés dans
cet endroit, en plein cour de la montagne.
Ils auront certainement exploré
la rivière, nagé et
découvert finalement cette
cascade où l'eau hachée
par la chute flotte dans l'air comme
si le jour se levait constamment.
Ce sont eux probablement qui l'ont
baptisée : Salto del Rocío
(chute de la rosée). Il est
évident qu'ils n'ont pas traversé
l'Atlantique pour admirer la nature.
Ils cherchaient fortune et ils l'ont
trouvé dans le café,
qui continue à être cultivé.
Il y a encore les ruines de l'ancienne
installation des plantations de café.
Les sentiers parcourent tous ces endroits.
Ils partent du restaurant "La
Gallega", auquel on arrive en
charrette. La coutume de Guanayara
veut que l'on reçoive le visiteur
avec une tasse de café fumant,
du vrai café.
Parc
Vegas Grandes et Parc Caburní
Les jambes fortes sont indispensables
pour marcher dans ces sentiers. Le
parcours compte 2 500 mètres,
avec des pentes allant jusqu'à
45 degrés. Heureusement, l'air
est un océan d'oxygène.
Les oiseaux chantent, il y a beaucoup
de verdure et des paysages relaxants.
La meilleure vue est à la fin,
c'est une récompense pour les
plus courageux : le Salto del Caburní,
une cascade où l'eau semble
être de l'adrénaline.
Le jet se jette dans le vide depuis
plus de 60 mètres de hauteur.
C'est le symbole des montagnes de
Trinidad.
Parc
Codina
Certains pensent que le fer à
cheval porte chance, ce doit être
pour cela que le sentier "Encantos
de Codina " (charmes de Codina)
a cette forme. Il fait le tour de
l'ancienne hacienda de la plantation
de café sur un trajet de 1
200 mètres. C'est agréable
de voir autant de forêt intacte,
pas encore transformée en papier.
Qu'est-ce qui est le mieux : voir
une orchidée imprimée
de "toute les couleurs"
ou la toucher avec la main ? La réponse
est évidente.
Parc
Réserve de Javira
Les haches et les scies ne connaissent
pas cette zone. Cela fait longtemps
que les arbres et les animaux se sont
mis ici à l'abri. C'est pourquoi
ils sont surpris lorsqu'ils voient
ces êtres à deux pattes
qui marchent comme s'ils venaient
d'une autre planète. C'est
la nature recroquevillée sur
elle-même.
Parc
El Nicho
El Nicho naît là où
l'eau devient capricieuse et commence
à s'exciter. Il en résulte
des cascades et des trous d'eau, des
piscines naturelles pour se reposer
après un parcours intense par
des collines et des cavernes. Seuls
les arbres seront les témoins
de votre aventure.
Péninsule
de Ancón
À seulement quelques kilomètres
de Trinidad, là ou se trouvent
quelques-unes des meilleures plages
du sud de Cuba. Ici il n'y a pas de
vent. En outre, les hôtels sont
tout proche de la plage et l'on peut
y revenir lorsqu'on a oublié
sa crème à bronzer dans
la chambre.
Activités
nautiques
Fotosub Internacional, l'événement
de photographie sous-marine, a trouvé
des motifs d'inspiration dans cette
région. Des gorgones, des bigues,
des coraux noirs, des éponges,
des petits poissons tropicaux, etc.
On peut même y rencontrer le
plus grand poisson du monde, le requin
baleine, complètement inoffensif.
Des couleurs et des formes pour en
avoir plein la vue, des eaux chaudes
pour nager paisiblement. Dans la péninsule
de Ancón, la Compañía
de Marinas propose de profiter de
sessions d'immersion simple et double,
de jour comme de nuit, de promenades
en yachts vers les cayos Blanco et
Macho Afuera, de la pêche au
fond, au trolling et en haute mer,
et de la plongée depuis 29
points d'immersion et des services
de vie à bord dans les Jardines
de la Reina, entre autres. Sur les
fonds marins de cette zone qui se
distingue pour être sablonneuse
se démarquent des pièces
de corail et des talus qui peuvent
atteindre près de cinq mètres
de haut, ainsi que des tunnels et
d'autres zones accidentées.
Péninsule de Ancón Tél.
: (53419) 6205 Fax: (53 419) 6205
Loisirs
Sancti Spíritus - Théâtre
Principal
Théâtre Principal Le
premier théâtre construit
à Sancti Spíritus et
le plus ancien conservé à
Cuba, malgré les déboires
qu'il a souffert. En 1868, les tribunes
et la scène ont été
utilisées pour faire du bois
de cuisine, suivies par le plafond
et les décors dans les années
90. Il est resté debout et
continue aujourd'hui à accueillir
des représentations artistiques
sur sa scène.
102, rue Jesús Menéndez
La
Maison de la Trova Miguel Companioni
Y la trova espirituana
Elle possède une véritable
histoire. Elle fait partie de nos
traditions musicales. Visiter cet
endroit revient à vibrer comme
une guitare.
26, rue Máximo Gómez,
sud.
Lorsque
la nuit tombe
Trinidad La nuit n'a pas été
inventée pour dormir à
l'hôtel jusqu'au lendemain matin.
Dehors, la ville est en fête,
que ce soit dans les Maisons de la
Musique et de la Trova, que dans les
ruines du théâtre Brunet
ou la discothèque Carlos de
Ayala.
Ruines du Théâtre Brunet
Oggún, le dieu forgeron, sort
avec la machette à la main.
Shangó, le señor de
la guerre, arrive derrière
habillé en rouge avec sa hache
à la main. Ils se regardent
dans les yeux, les muscles sont tendus.
Le combat commence. De telles légendes
puisent leur expression dans les danses
folkloriques qui se représentent
ici. Elles sont impressionnantes,
donnent envie d'avaler rapidement
les gorgées.
Rue Gutiérrez sans nº,
à l'angle de la rue Colón.
Discothèque Carlos de Ayala
À l'intérieur d'une
caverne, un peu plus proche du centre
de la terre. Idéale pour se
changer les idées et faire
connaissance.
Hôtel Las Cuevas
Lieux remarquables
Vallée de los Ingenios
Déclarée par l'UNESCO
Patrimoine de l'Humanité. C'est
un musée du sucre et de la
douleur. Quelques maisons de propriétaires
ont survécu, avec l'opulence
de leurs meilleures époques.
D'autres restent en ruines. Il y a
des restes ingenios (moulins à
sucre) des sucreries et des fers oxydés
; les premiers apportèrent
la richesse et les seconds le martyre.
Dans la vallée de los Ingenios
est érigée la tour de
Manaca-Iznaga, qui fait office de
sentinelle de ce plateau.
À plus de 470 mètres
de hauteur, les choses sont vues différemment.
L'observateur acquière une
dimension de pouvoir. C'est ainsi
que devait se sentir Alejo María
del Carmen Iznaga y Borrel, qui ordonna
sa construction par pur caprice.
Place
Mayor
Cela n'a pas toujours été
le lieu paisible et frais des nuits
caribéennes. Il y a 485 ans,
il aurait été difficile
de se promener entre des tentes, des
arquebuses et des soldats fanfarons.
Il s'agissait de la troupe de Hernán
Cortés qui se préparait
à la conquête de Mexico.
Après quelques temps, ce terrain
ne sera plus le Champ de Mars et deviendra
une place illuminée avec des
lampes fonctionnant à l'huile
d'olive, où les cavaliers faisaient
les galants auprès des dames
et les nobles discutaient de leurs
affaires de sucre.
Aujourd'hui, la Place Mayor de Trinidad
et son environnement sont considérés
comme l'un des ensembles urbanistiques
les plus homogènes de la période
coloniale de Cuba.
Église
paroissiale Mayor
13ème année du 18ème
siècle. Des planches et des
caisses lancées à la
mer par un bateau espagnol arrivent
sur les côtes de la Trinidad.
Le contenu de l'une des caisses donnera
une grande importance à ce
fait divers. Un Christ taillé
dans du bois fin et qui avait pour
destination Vera Cruz a préféré
arrivé à Trinidad que
continuer pour le Mexique.
Cette image est actuellement vénérée
dans l'église paroissiale Mayor,
même si son autel principal
est consacré à la Sainte
Trinité. L'église a
été détruite
à plusieurs occasions, et même
saccagée par des pirates, mais
elle a toujours su s'en remettre.
Malgré ses malheurs, elle a
donné la plus grande de ses
cloches à la Cathédrale
de La Havane. Les bons chrétiens
sont comme ça.
456, rue Francisco J. Zerquera.
La
Canchánchara
Le miel d'abeille avec du citron apaise
le mal de gorge, et si vous y ajoutez
de l'eau de vie de canne, vous obtenez
la canchánchara, qui vous remontera.
Les séparatistes en buvaient
dans la montagne. Maintenant elle
est préparée dans des
tavernes qui portent son nom. Elle
est servie dans de petits verres en
argile de même que le jus de
canne, mais le lait de noix de coco
est servi dans son récipient
naturel.
Toutes ces boissons ont leur place
à la Canchánchara.
Rue Real del Jigüe sans nº.
Casa
Guachinango
Ici ce n'est pas comme dans les montagnes,
où l'on peut seulement marcher
à pied. Nous sommes au milieu
d'une plaine. On peut utiliser une
bicyclette, un cheval ou une jeep
pour parcourir les champs de la zone.
Les paysans sont aimables mais ils
ne sont pas obligés de perdre
leur temps à attendre les touristes
qui souhaitent discuter avec eux.
Si un étranger arrive, le paysan
(guajiro) laisse ce qu'il est en train
de faire et s'occupe de lui avec plaisir.
Il lui parle de la récolte
et de la vache qui a mis bas, comme
s'il le connaissait depuis toujours.
Entre les tabourets et les montures,
le visiteur connaîtra mieux
Cuba qu'en lisant une brochure quelconque.
Casa
de la Trova
Entre les bohèmes et les guitares
c'est la spontanéité
qui règne, on parle sans tabou
ni trompe-l'oil. Celui qui arrive
et rejoint le groupe où vibrent
les cordes est accueilli en ami. La
Casa de la Trova a une place pour
les esprits libres. On peut y écouter
de la musique et l'acheter enregistrée.
29, rue Fernando Hernández
Echerri Tél. : 6445.
Casa
de la Música
Juste à côté de
l'église paroissiale Mayor,
à la fin du perron, se trouve
la Casa de la Música. On peut
écouter et emporter. Lorsque
l'église dort paisiblement,
les fiestas les plus savoureuses de
Trinidad sont organisées juste
à côté. Troupes
de musiciens (parrandas), musique
populaire, danses afro-cubaines, gorgées
de Havana Club.
Rue Francisco J. Zerquera sans nº
Tél. : 3414.
Casa
de los Mártires (maison
des martyrs)
406, rue Francisco J. Zerquera Tél.
: 3640.
Maison
de la culture
406, rue Francisco J. Zerquera.
Bibliothèque
"Gustavo Izquierdo"
265, rue Martí.
Boutique
d'art "Amelia Peláez"
357, rue Villena
Galerie
d'art "Benito Ortiz"
Rue Real del Jigüe, à
l'angle de la rue Desengaño.
Maison
de l'historien de la ville
(Casa del Historiador de la Ciudad)
54, rue Fernando Hernández
Echerri entre les rues Piro Guinart
et Simón Bolívar Tél.
: 3634.
Bureau
du conservateur
Il a pour objectif principal de sauver
le patrimoine, de diffuser la culture,
et de préserver la mémoire
historique de Trinidad et de la vallée
de Los Ingenios.
18, rue Ernesto Valdés Muñoz.
Fax: 6230 Tél. : 6236, 6166
(pizarra) E-mail. aruhaco@restauro.co.cu.
Église
paroissiale Mayor
103 marches en bois précieux
conduisent en haut de la tour où
quatre cloches en or, en argent et
en bronze sonnent pour la messe tous
les dimanches. Au début, l'église
était en guano, en paille et
en brique. Jusqu'à ce qu'en
1680 l'église actuelle soit
terminée.
Les jardins ont même servi de
cimetière à une époque.
Mais il y a également le cas
d'une dame repentie qui a demandé
à être enterrée
dans l'entrée principale. En
son honneur, cette ouverture s'appelle
Porte du Pardon (Puerta del Perdón).
1, rue Jesús María,
à l'angle de la rue Honorato
del Castillo.
Pont
sur la rivière Yayabo
Monument National. Ils disent qu'un
lutin noir et lippu se cachait sous
le pont. Il devait se sentir à
l'abri sous couvert de cette masse
de brique et fier car il n'existe
aucun autre pont à Cuba qui
soit posé sur cinq arcades
de style roman. Le pont compte plus
d'un siècle et demi d'existence.
Maison
de la culture
L'art est un instinct, mais le fait
d'être guidé par un maître
peut aider. Ces forgeurs d'artistes
ont leur chaire à la Maison
de la Culture. Des amateurs y entrent
qui en ressortent musiciens, poètes.
et fous ?
9, rue Cervantès, à
l'angle de la rue Máximo Gómez
Tél. : 237772.
Bibliothèque
Rubén Martínez Villena
Regardez vers le haut et vous verrez
de l'or sur la coupole. Evidemment,
la société artistico-littéraire
qui se réunissait ici durant
la période néocoloniale
ne s'attendait pas à moins
de luxe. Quelle différence
entre eux et les personnes simples
qui visitent la bibliothèque
aujourd'hui !
1, rue Máximo Gómez,
à l'angle de la rue Manolo
Solano Tél. : 23133.
Musées
Musée romantique
Connu également comme le palais
du Comte Brunet, un rupin avec des
envies de nobiliaires, qui s'est même
dessiné un écusson.
Deux siècles d'existence n'ont
pas dégradé la somptuosité
de cette résidence. Le toit
et les escaliers sont en caoba. Le
plancher est en marbre européen.
La verrerie de Bohème. La céramique
de Talavera de la Reina. Des fresques
murales. Il n'est plus nécessaire
d'être de sang royal pour visiter
le palais du Comte Brunet.
52, rue Fernando Hernández
Echerri. À l'angle de la rue
Simón Bolívar. Tél.
: 4363.
Musée
d'architecture
Sans son architecture, Trinidad serait
un fantôme, un esprit sans corps.
L'art de construire aux 18ème
et 19ème siècles y est
représenté. La bâtisse
du musée date de 1738. Les
planches du toit semblent emboîtées.
Il y a des serrure énormes
aux fenêtres et aux portes,
en plus de la collection de ferrures,
des pièces de bois taillé
et des points en cristal et de couleurs.
C'est une Trinidad condensée.
83, rue Ripalda, entre les rues Fernando
Hernández Echerri et Rubén
Martínez Villena.
Musée
d'Archéologie
"Nous avons passé une
nuit très agréable dans
la demeure de M. Antonio Padrón,
l'un des habitants les plus riches
où se réunit pour discuter
le gratin de la Trinidad", Alexander
von Humboldt, mai 1801. L'ancienne
demeure des Padrón n'organise
plus de réunions de discussion
pour l'aristocratie. Ses salles exposent
maintenant des objets de la culture
aborigène que les conquistadors
ont pratiquement détruite.
Les fers des esclaves constituent
un autre "héritage"
du pouvoir colonial. L'exposition
couvre jusqu'à la moitié
du 19ème siècle. Civilisation
et barbarie sous le même toit.
457, rue Simón Bolívar
Tél. : 3420.
Musée
Municipal Général de
Trinidad
C'est une malle à souvenirs
de Trinidad. L'intérieur a
été décoré
par des peintres locaux et italiens.
L'ancien palais Cantero recèle
le devenir historique de la ville
à travers les armes, le mobilier,
les arts et les documents.
Il possède une tour de trois
étages avec vue sur la ville.
423, rue Simón Bolívar
Tél. : 4460.
Musée
de la lutte contre les bandits
Qui serait capable d'imaginer qu'un
couvent de paisibles nonnes soit transformé
en un quartier général
d'infanterie ? Cela fait partie du
registre de l'histoire de ce bâtiment.
Les contrastes ne s'arrêtent
pas là. Qui pourrait penser
que derrière cette façade
ecclésiastique sont exposées
des mitrailleuses et des barques de
débarquement ? Il faut le voir
pour le croire. C'est le camp merveilleux
cité par Alejo Carpentier.
357, rue Fernando Hernández
Echerri, à l'angle de la Rue
Piro Guinart Tél. : 4121.
Musée
spéléologique
Foyer, temple et cimetière
aborigène, l'ensemble sous
terre, dans la Cueva Maravillosa (la
grotte merveilleuse). Un musée
unique de Cuba situé dans une
caverne. Son accès est difficile
et il est ouvert à toute heure
du jour et de la nuit. Une légende
raconte que la jeune indienne Caucubú
s'est cachée dans cette caverne
lorsque son fiancé Naridó
fut assassiné.
Elle décida alors de se laisser
mourir de faim et de soif. En hommage
à son amour, une fontaine a
été construite dont
l'eau porte chance aux amoureux qui
la boivent. Les nuits de pleine lune,
Caucubú apparaît à
la porte de la Cueva Maravillosa pour
chercher Naridó.
Hôtel Las Cuevas, Finca Santa
Ana.
Musée
provincial général
C'est d'abord un capitaine espagnol
qui y vécut en 1740 et il y
a maintenant un canon au milieu de
la maison. Il y a également
des instruments de torture pour les
esclaves africains. Les musées
sont quelque peu extraordinaires :
dans une salle sont exposés
des ustensiles en pierre utilisés
par les aborigènes, et dans
l'autyre il y a de la vaisselle de
la renaissance espagnole.
3, rue Máximo Gómez
entre les rues Guardiola et Manolo
Solano. Tél. : 27435.
Musée
de l'art colonial
Quatre-vingt kilomètres avec
un piano sur le dos ! Les pauvres
esclaves qui ont dû le transporter,
tout cela à cause d'une capricieuse.
Le piano est toujours là, dans
la maison de las Cien Puertas (maison
aux cent portes). Les anciens propriétaires
ont orné leur palais avec des
vitraux, des vases en porcelaine,
des lustres qui pendent du plafond
comme des araignées en verre,
du bois superbe et tout ce que leur
luxe leur permit, c'est-à-dire
suffisamment. Caprices de riches.
Au fait, la jeune fille n'a jamais
utilisé le piano...
74, rue Plácido sud, à
l'angle de la rue Jesús Menéndez
Tél. : 25455.
Musée
d'histoire naturelle
Vous vous êtes déjà
arrêté devant un crocodile
pour le regarder dans les yeux ? Profitez-en
car dans ce musé il y en a
un qui heureusement est disséqué.
Si la conservatrice du musée
regarde ailleurs, vous pouvez peut
être le toucher furtivement.
Ce sera notre secret.
2, rue Máximo Gómez
Sud, à l'angle de la rue Cadena
Tél. : 26365.
Maison
musée Serafín Sánchez
Ils m'ont tué.. ce n'est rien,
continuez d'avancer ! C'est ce qu'a
dit le général Serafín
Sánchez lorsqu'il reçut
une balle mortelle sur le champ de
bataille. C'est l'homme qui courait
dans cette maison lorsqu'il était
à peine enfant. Son histoire
habite chaque recoin de cette maison
musée. Non seulement la sienne,
mais aussi l'histoire du processus
indépendantiste auquel il adhéra,
par l'intermédiaire d'armes,
d'uniformes et d'autres objets. Le
musé dispose d'un centre de
documentation sur les luttes libertaires
de notre pays. 112, rue Céspedes
Tél. : 27791.
Source Office
de Tourise de Cuba
Photo
de la ville cliquez ici |